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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 12:46
     
   
Mercredi, 01 Juillet 2009 02:02
Le Gabon se dirige lentement mais surement vers un retrait par la confédération africaine de football (CAF) du dossier de la CAN 2012 qu’il doit conjointement abriter avec la Guinée Equatoriale et qu’il s’est vu attribué en 2006. Le 7 mai 2009, le communiqué final du Conseil des ministres annonçait le début des travaux d’infrastructure de la CAN 2012 pour le 1er juillet 2009 pourtant aujourd’hui l’on se rend bien compte qu’aucun chantier n’a été lancé et qu’il devient de plus en plus improbable que le Gabon organise cette prestigieuse compétition sportive africaine.

Répondant aux critiques de l’opposition et à la déception d’une frange importante de la population sur l’important retard accusé par la Gabon quant au démarrage des chantiers de la CAN 2012 que la jeunesse gabonais attendait avec beaucoup d’impatience, le Premier ministre Jean Eyéghé Ndong avait répondu au sortir d’une audience avec le défunt Chef de l’Etat que la CAN 2012 se tiendra bien au Gabon. Pourtant tout laisse croire que ce ne sera pas le cas.

A 30 mois du coup d’envoi de cette compétition, aucune infrastructure sportive n’a vu le jour à Libreville ou à Franceville, les deux villes retenues pour abriter la compétition. Le gouvernement qui avait annoncé le lancement des travaux pour le 1er juillet 2009 est tout à coup devenu muet. Semblant même se « cacher » derrière la transition politique en vigueur pour ne plus aborder la question dont l’origine remonte pourtant en 2006. En novembre 2008, par le billet d’un communiqué de presse le principal parti d’opposition, l’UPG avait déjà attiré l’attention du gouvernement pour lui faire remarqué le retard qu’il accusait et pour dénoncer l’existence de plusieurs budgets pour la même compétition. Ce parti avait par la suite fait de relance en janvier et en avril sans que le gouvernement n’en tienne compte.

A ce jour le comité de pilotage de la CAN (COPICAN) n’a tenu que deux réunion. Le gouvernement lui s’est limité à établir une fiche technique des travaux. L’organisation de la CAN est encore sur le papier au Gabon quand la République sœur de Guinée Equatoriale, co-organisatrice de la CAN 2012 est déjà entrain d’essayer ses infrastructures.

Les gabonais ont déjà fait le deuil de cette compétition, certains ont même déclaré ne pas être surpris car disent-ils « avec ce gouvernement c’est le contraire qui aurait surpris ».

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 12:37
       
   
Mercredi, 01 Juillet 2009 01:19
Le Président d e l’Assemblée nationale a mis un terme hier à la première session ordinaire de l’Assemblée nationale. Dans son discours de clôture Monsieur Guy Nzouba Ndama a salué l’importance des textes législatifs présentés par les députés dont trois ont été adoptés et plusieurs seraient en examens. Parmi les textes adoptés figure la loi organique portant Haute Cour de Justice proposée par l’honorable Pierre Mamboundou grâce à laquelle les ministres et les Chefs d’Etats en fonction pourront désormais être jugés.

Les députés gabonais ont clôturé la première session ordinaire de l’Assemblée nationale avec le sentiment du devoir accompli. Au cours de cette session ordinaire les députés ont adopté le projet de loi portant ratification de l’ordonnance instituant le médiateur de la République, de même que le projet de loi organique portant fixant l’organisation, le fonctionnement et les règles de désignation des membres du Conseil économique et social.

Trois propositions de lois ont également été adoptées dont la loi organique portant Haute Cour de Justice proposée par l’honorable Pierre Mamboundou, Président du groupe parlementaire UPG qui vient combler un important vide juridique qui empêchait jusqu’à présent que les ministres en fonction et le Président de la République ne soient jugés. Chacun se souviendra qu’à la faveur de l’affaire dite « Mbanié », le procureur général près la Cour de Cassation d’alors Pierrette Djouassa avait été incapable de déclencher l’action publique devant conduire à la mise en place de la Haute Cour de justice à la suite d’une plainte de Monsieur Mamboundou contre trois ministres en fonction nommément cités par la presse comme ayant proposés la vente de d’une portion du territoire national à un pays voisin. Madame Djouassa avait à l’époque des faits justifié son inaction par l’inexistence de la loi organique indiquée dans l’article 81 de la Constitution.

Le groupe parlementaire UPG a donc tenu à combler ce vide juridique et grâce à l’adoption de la proposition de loi de l’honorable Pierre Mamboundou, les ministres et les Chefs d’Etat en fonction sont désormais justiciables comme les autres citoyens.

La deuxième session ordinaire de l’assemblée nationale débutera le premier jour ouvrable du mois de septembre, parmi les propositions de lois qui y seront examinée celle portant Traitement des données à caractère personnelle et fixant les limites de l’usage de l’informatique proposée par l’honorable Pierre Mamboundou dont l’existence est prévue à l’article 1er de la Constitution.

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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 09:37
 
   
Mardi, 30 Juin 2009 04:47
Les enseignants réunis au sein de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED) ont décidé ce 27 juin d’interrompre la grève qu’ils avaient engagée en octobre 2008. Pendant 10 mois, les enseignants ont revendiqué de meilleures conditions de vie qui passaient selon eux par une meilleure rémunération, le paiement d’une prime incitative à leur profession et l’harmonisation des traitements salariaux à la fonction publique. Après avoir dans un premier temps décidé de répondre aux justes revendications des enseignants par un bras de fer, le gouvernement s’est par la suite rétracté face à des enseignants déterminés. En 10 mois, les élèves n’auront appris que pendant 4 mois et demi et déjà le gouvernement annonce la tenue des examens, mais avec quel niveau ?

Après 10 mois de grève de leurs enseignants, les élèves du Gabon ont retrouvé le chemin des classes ce 29 juin, ceux inscrits en classe d’examen ont même été convoqué le même jour pour subir des épreuves. Si l’on doit se féliciter de la reprise des cours, il convient tout de même de s’interroger sur la pertinence de la convocation des examens du baccalauréat et du BEPC aussitôt lorsqu’on sait que les élèves n’ont sérieusement fréquenté les salles de classes que pendant 4mois et demi correspondant à la suspension du mouvement de grève des enseignants entre le milieu du mois de janvier et le mois de mai. N’aurait-il pas été judicieux de repousser les dates des examens afin de permettre aux élèves d’avoir un meilleur niveau pour les affronter ?

En précipitant les examens de fin d’année, on se dirige à coup sûr vers un Baccalauréat et un brevet d’étude au rabais et le gouvernement sera seul à en porter la responsabilité car c’est lui qui a attendu 10 mois pour répondre aux revendications des enseignants. Certains parents d’élèves ont encore en mémoire les propos incendiaires tenus en novembre par le ministre de l’éducation nationale Michel Menga qui n’ont eu pour seul mérite que de durcir la grève des enseignants qui s’étaient affranchis du service minimum.
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 09:32
mardi 30 juin 2009 07h22
 
 

par Ahmed Ali Amir

MORONI/PARIS (Reuters) - Un Airbus A 310 de Yemenia Airways parti de Sanaa au Yémen avec 158 passagers à bord, dont 11 membres d'équipage et des Français s'est abimé en mer mardi aux Comores, annonce la compagnie aérienne yéménite.

La catastrophe s'est produite à 22h51, heure de Paris, alors que l'appareil s'apprêtait à atterrir à Moroni, la capitale. L'appareil est tombé "à moins de huit miles nautiques" des côtes, soit environ une douzaine de kilomètres, a dit la préfecture française de la Réunion.

Soixante-sept des passagers, dont la nationalité est encore inconnue, avaient à l'origine embarqué à Roissy-Charles-de-Gaulle, à Paris, à bord d'un autre appareil de la même compagnie, qui a gagné Sanaa. Ils ont pris ensuite le vol de correspondance qui s'est écrasé.

Prié de dire s'il avait des informations sur d'éventuels survivants, un responsable de la compagnie yéménite a répondu: "Pas encore".

La France a dépêché des moyens nautiques et aériens depuis la Réunion et l'île voisine de Mayotte, qui fait partie de l'archipel des Comores, a dit la préfecture.

Une commission d'enquête de l'aviation civile yéménite va se rendre sur place, a déclaré Mohammad al-Sumairi, directeur général adjoint de l'autorité de tutelle des transports aériens.

Une cellule de crise a été mise en place à l'aéroport de Roissy, mais elle ne réunit que les représentants des autorités du transport aérien et n'est pas destinée au public.

La catastrophe survient moins d'un mois après le désastre du vol Air France 447 Rio-Paris, qui s'est abîmé dans l'Atlantique avec 228 passagers et membres d'équipage le 1er juin. Les causes de la chute de l'appareil, un A 330, ne sont pas connues à ce jour. 

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Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /Juin /2009 08:57

 

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TEHERAN - Un recomptage partiel des bulletins de vote du scrutin présidentiel contesté du 12 juin a débuté lundi en Iran, comme l'a ordonné le Conseil des gardiens, organe législatif suprême du pays, rapporte la télévision publique Al Alam.

 

 

Manifestation des partisans de l'opposition à Téhéran. Un recomptage partiel des bulletins de vote du scrutin présidentiel contesté du 12 juin a débuté lundi en Iran, comme l'a ordonné le Conseil des gardiens, organe législatif suprême du pays, rapporte la télévision publique Al Alam. (Reuters/Demotix)

Dix pour cent des voix doivent être recomptées, au hasard, mais le principal opposant au président Mahmoud Ahmadinejad, Mirhossein Moussavi, a rejeté cette opération et exige toujours l'annulation pure et simple du vote.

Le recomptage a commencé dans les 22 quartiers de Téhéran ainsi que dans les provinces, précise Al Alam.

Le Conseil des gardiens, qui refuse d'annuler l'élection en affirmant qu'il n'y a pas eu d'irrégularités importantes, donnera ensuite son avis définitif sur la validité du scrutin, peut-être dès ce lundi.

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